L’IA est une bibliothèque vivante, rapide, immense, mais pas une maison dans laquelle on doit aller vivre à temps plein.
Avant, personne de sain d’esprit ne passait ses journées complètes à dévorer une encyclopédie de A à Z pour “tout savoir”. On l’ouvrait quand on avait une question, un doute, un besoin, une curiosité précise. L’IA devrait fonctionner pareil : un outil de référence, d’éclairage, de création ou de vérification, pas une machine à nous aspirer l’attention jusqu’à nous faire croire qu’on doit comprendre le monde entier en continu.
Le piège, ce n’est pas l’IA elle-même. Le piège, c’est l’emballement : vouloir tout savoir, tout analyser, tout commenter, tout prédire, tout optimiser. À force d’avoir réponse à tout sous la main, on peut oublier qu’une bonne vie ne consiste pas à tout savoir, mais à savoir quand chercher, quand s’arrêter, quand agir, quand se reposer, et quand simplement vivre.
Car, avec ou sans IA, personne dans ce monde ne saura jamais vraiment tout.
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