Des chercheurs montréalais ouvrent la voie à une nouvelle génération de traitement anticancer


Le Dr André Veillette (source: IRCM)

Source: urlr.me/Y67RdK 

Une équipe de l’Institut de recherches cliniques de Montréal (IRCM) a fait une découverte qui pourrait aider les personnes atteintes d’un cancer qui ne répond pas ou plus aux traitements actuels d’immunothérapie.

Les chercheurs ont découvert qu’une molécule agit d’une façon particulière comme «point de contrôle» empêchant le système immunitaire de détruire les cellules cancéreuses. 

L’équipe du Dr André Veillette, directeur de l’Unité de recherche en oncologie moléculaire de l’IRCM, a développé de nouveaux anticorps pour empêcher cette molécule de nuire à la réponse immunitaire des patients. 

Les traitements d’immunothérapie stimulent le système immunitaire du patient afin qu’il détruise les cellules cancéreuses. 

«Lorsqu’on bloque les points de contrôle immunitaire avec des anticorps, le système immunitaire est capable de guérir certains cancers», explique à InfoBref le Dr André Veillette.

Mais les traitements actuels «ne marchent pas chez tout le monde, ou peuvent arrêter de marcher», ajoute-t-il.

SLAMF6, la molécule identifiée par les chercheurs montréalais agit comme point de contrôle immunitaire. 

Mais elle fonctionne d’une façon différente des autres points de contrôle, et n’est pas désactivée par les traitements actuels. 

Les nouveaux anticorps développés par l’équipe du Dr Veillette permettent, eux, de bloquer l’action de SLAMF6.

Selon les conclusions d’une étude publiée dans la revue scientifique Nature, ils pourraient être efficaces pour soigner:  

  • un plus grand nombre de cancers; 
  • des patients qui ne répondent plus à d’autres traitements.

Les chercheurs montréalais continuent à collecter des données en vue de tester ces nouveaux anticorps sur des patients.


Le manège


 Il y a des chansons qui ne cherchent pas à impressionner.

Elles cherchent juste à dire vrai.

Le Manège est née d’une image simple :
celle de l’enfant qu'on a mis sur un manège et qui ne veut pas qu'il s'arrête.

C'est un peu comme ça qu'on se sent plus on vieillit.

C’est une chanson sur le temps qui passe sans qu'on n'y puisse rien.


🎶 Si ça vous parle, prenez quelques minutes,

mettez des écouteurs si possible,
et laissez le manège tourner.

👉 Écouter la chanson ici :

Centraliser n’est pas toujours synonyme d’intelligence

 


Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple?
Parce qu’on est humains.
Plus sérieusement, on complique souvent par peur de perdre le contrôle, par habitude, ou parce qu’on confond profondeur et complexité.
Alors que le simple, le vrai, le juste… demande parfois plus de courage que le compliqué.
Comme disait un vieux principe d’ingénieur (et de sagesse) :
« La simplicité, c’est l’ultime sophistication. »
Et ça, mine de rien, c’est un art.
Dans plusieurs débats récents qu’il s’agisse de l’IA en enseignement, de la gestion des données publiques ou du système de transmission des résultats médicaux une même idée revient : centraliser pour mieux contrôler. Sur papier, la promesse est séduisante. Dans la réalité, elle mérite d’être nuancée.
Prenons le cas du SIL-P, le Système d’information de laboratoire provincial, déployé par Santé Québec. Son objectif est clair et légitime : remplacer plus d’une centaine de systèmes locaux afin de centraliser les résultats de laboratoire, améliorer la traçabilité, réduire les délais et limiter les erreurs. Le projet, évalué à 72 millions $, traite aujourd’hui environ 72 % des analyses au Québec.
Officiellement, 98,8 % des résultats sont transmis correctement. Mais ce pourcentage, appliqué à plus de 30 millions de tests par année, représente tout de même 364 000 résultats mal acheminés en 2025. Dans un groupe de médecine familiale montréalais, 744 rapports ne sont jamais parvenus aux médecins qui les avaient demandés. Dans un cas documenté, un résultat critique évoquant un cancer potentiel n’a été découvert qu’un an plus tard, par hasard.
L’enquête journalistique montre que le problème ne tient pas à une défaillance technologique majeure, mais à des choix de conception : menus déroulants ambigus, médecins associés à plusieurs cliniques, options menant à des boîtes de réception désuètes (fax non consultés), dépendance à la saisie humaine. Résultat : le système fonctionne statistiquement, mais peut échouer là où l’erreur n’est pas permise.
Face à ces constats, Santé Québec reconnaît les limites actuelles et évoque des pistes : intégration directe des ordonnances, réduction de la saisie manuelle, éventuellement des codes QR. Des solutions techniquement simples, mais qui auraient pu être envisagées dès le départ.
Ce cas illustre un enjeu plus large, qui dépasse la santé. Dans l’enseignement supérieur comme dans l’administration publique, on observe la même tentation : accumuler, centraliser, standardiser, en croyant que cela produira automatiquement de meilleures décisions. Or, les acteurs de terrain rappellent une réalité constante : la qualité d’un système dépend moins de la quantité de données que de leur pertinence au moment de l’action.
Autrement dit, l’intelligence humaine comme organisationnelle n’est pas l’art de tout savoir, mais l’art de choisir, d’exclure et de ralentir quand il le faut. Centraliser peut être utile, parfois nécessaire. Mais lorsque la centralisation éloigne la donnée de son usage concret, dilue la responsabilité ou multiplie les points de friction, elle devient une source de fragilité plutôt qu’un progrès.
Les faits sont là, documentés, mesurables. Ils ne disent pas que les projets sont inutiles. Ils disent autre chose, plus exigeante : un système intelligent n’est pas celui qui voit tout, mais celui qui amène la bonne information, au bon moment, à la bonne personne ,sans possibilité d’erreur silencieuse.
C’est à partir de cette distinction, simple mais fondamentale, que le débat mérite d’être mené.

Le faux leadership américain à Munich


 Posons la question franchement.

De quoi parle-t-on vraiment quand Washington évoque la « restauration de l’ordre mondial » ?

D’un retour à la coopération ?
À la stabilité ?
À un leadership partagé ?

Ou d’une tentative de reprendre la main, seul, sous couvert de grands mots ?

À Munich, Marco Rubio a offert aux Européens un discours plus feutré que les diatribes passées. Civilisation commune. Vieille amitié. Alliés appelés à défendre ensemble un héritage partagé. Certains y ont vu un apaisement. D’autres ont poussé un soupir de soulagement.

Mais les lecteurs ont raison de se demander :
qu’est-ce qui a réellement changé ?

Car derrière le ton plus calme, le fond demeure le même.
Et c’est là que le malaise commence.

Peut-on sérieusement parler de revitaliser l’amitié, tout en soutenant ouvertement ou en coulisses les droites radicales qui fragilisent les démocraties européennes de l’intérieur ?

Peut-on invoquer une civilisation commune, tout en dénigrant le modèle même des démocraties libérales européennes : leurs contre-pouvoirs, leur pluralisme, leur lenteur parfois… mais aussi leur solidité ?

Peut-on promettre l’unité, tout en ajoutant aussitôt :
« si nécessaire, nous agirons seuls » ?

Les lecteurs sentent bien la contradiction.
Ils la lisent entre les lignes.

Sous Donald Trump, ce leadership américain ne cherche plus à convaincre par l’exemple, mais à conditionner l’alliance à l’alignement idéologique. Être allié, oui à condition de suivre. À condition de se taire quand le ton se durcit. À condition d’accepter que la définition de l’ordre mondial se décide ailleurs et par un seul homme dont la crédibilité est à son plus bas dans son propre pays.

Est-ce encore un partenariat ?
Ou déjà une relation de dépendance ?

La réaction européenne, notamment française, éclaire bien ce doute : non, ce type de discours ne modifiera pas la trajectoire. L’Europe poursuivra son autonomie stratégique, indépendamment des envolées américaines.

Et là encore, une question s’impose aux lecteurs :
si les alliés n’y croient plus tout à fait, que reste-t-il du leadership ?

Un vrai leadership rassure parce qu’il est cohérent, prévisible et respectueux.
Un faux leadership oscille entre la main tendue et le rapport de force, entre la rhétorique de l’unité et la pratique de la division.

Alors oui, on peut appeler ça parler des deux côtés de la bouche.

Mais les lecteurs perçoivent surtout autre chose :
un pays qui veut guider le monde sans en partager réellement la gouvernance,
qui réclame la loyauté sans accepter la réciprocité,
qui invoque l’ordre quand il s’agit surtout de reprendre le contrôle du récit.

La vraie question est simple :
restaurer l’ordre mondial, oui, mais selon quelles règles, et décidées par qui ?

Tant que la réponse viendra d’un seul côté de l’Atlantique,
le leadership américain restera fragile et contesté et très imprévisible.

Tout est accessible. Et alors ?



Le savoir sans opinion est un inventaire.
Le savoir avec opinion est un acte.

Nous vivons un moment étrange de l’histoire.

Tout est là.

À portée de clic.

Instantanément.


Mais l’accès n’a jamais garanti la compréhension.

Et encore moins la sagesse.


Si l’IA rend tout accessible,

alors peut-être que l’intelligence humaine n’est plus dans l’accumulation,

mais dans l’art du choix, de l’exclusion et de la lenteur.


Choisir, c’est renoncer.

Exclure, ce n’est pas s’appauvrir ,c’est structurer.

Ralentir, ce n’est pas reculer,c’est résister au bruit.


On n’a jamais été obligé de tout savoir pour être heureux.

On ne l’a jamais été.

Et rien n’indique que cela ait changé.


L’humain n’exige rien de l’IA.

L’IA n’exige rien de l’humain.


Il n’y a pas de contrat moral.

Pas d’obligation d’usage.

Pas de course à suivre.


L’IA est un outil disponible.

L’humain reste souverain.


Libre de demander.

Libre de s’arrêter.

Libre de ne pas savoir.

L’ère numérique nous offre les sources,  mais c’est nous qui devons apprendre à choisir celles qui éclairent et nous permettent de se faire une opinion plutôt que d'essayer de tout avaler sans discernement et surtout sans s'en faire une opinion personnelle. 

L’AFFAIRE EPSTEIN OU LE MIROIR DÉFORMANT DE NOS POUVOIRS

 

L’af

Arrêtez de vous rincer l’œil sur les détails sordides de cette chronique de mœurs. C’est une diversion, une de plus, pour ne pas regarder l’abîme. L’affaire Epstein n’est pas un scandale sexuel ; c’est l’autopsie clinique, à ciel ouvert, d’une aristocratie qui s’auto-protège. C’est une claque monumentale à notre naïveté collective. Ce que nous avons sous les yeux, c’est la démonstration brutale que tout en haut de la pyramide, le pouvoir ne rend pas de comptes : il se barricade. Le refus de la société de voir cette vérité n'est pas de l'aveuglement, c'est une trouille bleue de découvrir que le système ne dysfonctionne pas, il opère exactement comme prévu.

Cette opacité n'est pas un bug informatique dans notre démocratie. C’est une mécanique de protection systémique, un blindage froid que nous devons maintenant désosser.

Pourquoi le silence est-il devenu la norme dès que l’on effleure les noms qui pèsent ? Ce n'est pas une pudeur juridique, c'est une nécessité structurelle. Si un nom tombe, c'est tout l'édifice qui vacille. Observez la différence de style entre les deux rives de l'Atlantique. En Europe, on sauve les apparences : quand l’odeur de la corruption devient insupportable, on sacrifie quelques têtes. Des ministres, des ambassadeurs, des pions de luxe démissionnent. Ne vous trompez pas, ce n’est pas de la vertu, c’est de la cosmétique pour maintenir l’illusion d’une responsabilité publique.

Aux États-Unis, on joue la guerre d’usure. On noie la vérité sous des millions de pages caviardées, un océan d’encre noire destiné à épuiser les curieux et à vider la mémoire citoyenne. Cette stratégie de l'asphyxie n'est pas un accident, c'est une doctrine. Le « So What ? » est ici terrifiant : ce n’est plus seulement la justice qui est bafouée, c’est le contrat social que l’on déchire sous nos yeux. L’opacité n’est plus une bavure, c’est une stratégie officielle pour garantir l’impunité totale au sommet. On ne nous gouverne plus, on nous sature de silence.

Regardons en face cette justice devenue un marché de dupes. C’est un bazar où la vérité est une monnaie d’échange, rien d’autre. L’offre de Ghislaine Maxwell est à cet égard d’une clarté de cristal : « Je parle… si on me gracie. » La vérité n’est plus un droit, c’est un levier de négociation pour acheter sa liberté. Et dans ce pacte de non-agression, les géants du numérique jouent les complices de luxe. On s’indigne sur les réseaux sociaux, mais ces mêmes plateformes ont servi de passerelles, d’accélérateurs, de facilitateurs.

Les algorithmes ne sont pas neutres ; ils sont les proxénètes technologiques d’un système qui privilégie le clic au détriment de la chair. Quand on pille la vulnérabilité des gosses pour gonfler les dividendes trimestriels, on n’est plus dans l’innovation, on est dans la complicité criminelle. Ce qui cloche, c’est ce mariage incestueux entre l’argent sale et la technologie propre, où le coût humain n’est qu’une variable d’ajustement pour des milliardaires en quête de sensations fortes.

Prenons maintenant de la hauteur pour saisir la logique interne du clan. Dans ces sphères, la boussole morale ne pointe plus le nord, elle pointe le chef. Le mensonge n’est plus une faute honteuse qu’on cache maladroitement ; il est devenu un galon, un signe d’appartenance. Plus le mensonge est énorme, plus le fait de le relayer prouve votre loyauté absolue envers la structure. Comme un pilote qui ignorerait ses instruments de navigation par fidélité aveugle à un amiral ivre, l’élite navigue à vue dans le déni.

La vérité ? Elle est devenue secondaire, voire encombrante. Elle est sacrifiée sur l'autel de la survie du groupe. Sommes-nous encore à la hauteur de nos prétentions démocratiques quand la protection du système supplante systématiquement celle des victimes ? Posez-vous la question. La chute ne viendra pas d’un soudain éveil moral des coupables,n’attendez pas de rédemption là où il n’y a que des calculs. L’effondrement survient quand le système perd son utilité protectrice, quand le bouclier se fissure et que l’appartenance au clan devient plus coûteuse que la trahison.

Le système ne tombera que lorsque le prix personnel du silence dépassera les bénéfices de la protection. C'est une question de physique sociale, pas de morale. Tant que se taire est plus rentable que de hurler, l’impunité aura les coudées franches.

La question n'est plus de savoir quand ce théâtre d'ombres s'arrêtera. Elle est beaucoup plus brutale :

Combien te coûtera ton silence d’ici là ?

Trump veut abolir le fondement juridique de la lutte climatique américaine : les trois arguments qui ne tiennent pas


L’administration américaine envisage d’abroger un texte clé adopté en 2009 qui permet depuis plus de quinze ans de réglementer les émissions de gaz à effet de serre. Pour justifier cette décision, plusieurs arguments sont avancés publiquement. Pourtant, lorsqu’on les examine simplement et sans jargon, ils reposent surtout sur des confusions scientifiques et logiques.

Voici, en termes accessibles, pourquoi ces arguments ne tiennent pas.

1. « Les gaz à effet de serre ne sont pas des polluants »

Certains affirment que le CO₂ ne devrait pas être considéré comme un polluant puisqu’il ne rend pas immédiatement malade comme un gaz toxique.

Or, un polluant n’est pas seulement une substance qui agit instantanément. C’est toute substance qui nuit à la santé humaine ou à l’environnement. Le CO₂ réchauffe la planète, ce qui augmente les vagues de chaleur, les feux de forêt, les sécheresses et les inondations — des phénomènes qui provoquent directement des maladies, des pertes agricoles et des décès. L’effet est indirect, mais bien réel.

2. « Le rôle humain n’est pas prouvé »

On entend souvent que le climat a toujours changé et qu’il serait donc impossible d’affirmer que l’activité humaine est responsable du réchauffement actuel.

Oui, le climat a toujours varié, mais jamais aussi rapidement que depuis l’industrialisation. Les mesures montrent clairement que l’augmentation du CO₂ correspond à l’utilisation massive du charbon, du pétrole et du gaz, et la signature chimique du carbone présent dans l’atmosphère correspond précisément à celle des combustibles fossiles. Les modèles climatiques ne reproduisent le réchauffement observé que lorsqu’on inclut les émissions humaines.

3. « Réglementer les émissions américaines ne sert à rien »

Un autre argument consiste à dire que le problème est mondial et qu’une action d’un seul pays ne changerait rien.

C’est oublier que le réchauffement climatique est la somme des émissions de tous les pays. Les États-Unis figurent parmi les plus grands émetteurs historiques et leurs décisions influencent fortement les politiques énergétiques mondiales, les technologies utilisées et les accords internationaux. Dire qu’une action nationale est inutile revient à affirmer qu’aucune action collective ne peut fonctionner.

Conclusion

En résumé, ces arguments reposent moins sur des faits scientifiques que sur une redéfinition politique du problème climatique. Or, le réchauffement de la planète ne dépend pas de la façon dont on choisit de nommer les choses, mais de la quantité réelle de gaz accumulés dans l’atmosphère.

Mise à jour: Le 12 janvier 2026, Trump passe à l'action pour le lobby des pollueurs:

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Le 7 octobre 2009 : l’Agence de protection de l’environnement (EPA) constate que les concentrations actuelles et projetées des six principaux gaz à effet de serre bien mélangés dans l’atmosphère menacent la santé publique et le bien-être des générations actuelles et futures. Cette mesure, adoptée en vertu de l’article 202(a) de la loi sur la qualité de l’air, est une condition préalable à la mise en œuvre des normes d’émissions de gaz à effet de serre pour les véhicules et d’autres secteurs.

Le 12 février 2026 : l’EPA abroge cet avis juridique historique qui sous-tendait une vague de politiques fédérales visant à lutter contre le changement climatique. Dans la foulée, l’agence cherchera à supprimer les limites d’émissions des voitures, des centrales électriques et d’autres industries qui sont responsables de la grande majorité des polluants contribuant au réchauffement climatique aux États-Unis.

« C’est une décision capitale », a déclaré Donald Trump lors d’une intervention à la Maison-Blanche, tandis que Lee Zeldin, administrateur de l’EPA, se tenait à ses côtés, tout sourire. « Nous mettons officiellement fin à cette prétendue “déclaration de danger”, une politique désastreuse de l’ère Obama », a-t-il ajouté.

« Les constructeurs automobiles ne seront plus contraints de faire évoluer leurs flottes vers des véhicules électriques », a dit Zeldin de son côté.

De commenter le gouverneur démocrate de Californie Gavin Newsom et candidat potentiel à l’élection présidentielle de 2028 : « Si cette décision irresponsable résiste aux contestations judiciaires, elle entraînera davantage d’incendies de forêt meurtriers, une augmentation des décès liés aux fortes chaleurs, des inondations et des sécheresses aggravées par le changement climatique, et une menace accrue pour les communautés à travers le pays. »

Avant l’annonce de Trump et de Zeldin, le secrétaire à l’Intérieur Doug Burgum a ramené sur le tapis un argument erroné qu’on croyait appartenir au passé. « Le CO2 n’a jamais été un polluant », a-t-il déclaré sur Fox Business en faisant allusion au principal gaz à effet de serre. « Lorsque nous respirons, nous émettons du CO2. Les plantes ont besoin de CO2 pour survivre et croître. Elles se développent mieux avec une concentration élevée de CO2. »