ET SI CARNEY AVAIT DEUX COUPS D’AVANCE SUR TRUMP?
Au départ, ça ressemble à une simple guerre de tarifs. Mais en enlevant les pelures de l’oignon, l’enjeu devient beaucoup plus gros.
Les États-Unis auraient voulu obtenir davantage qu’un accord commercial : un droit de regard sur certaines ententes du Canada avec d’autres pays, un accès privilégié à des ressources stratégiques et des concessions touchant notamment la langue et la culture.
Carney a dit NON.
Pourquoi accepter les risques économiques d’une rupture?
Parce que sa stratégie semble être préparée depuis longtemps : réduire notre dépendance envers les États-Unis en multipliant nos partenaires. Europe, Asie, Inde, Australie… et surtout nos ressources stratégiques : énergie, uranium, nickel, lithium, cuivre et minéraux critiques.
Voilà le paradoxe.
Plus Trump utilise la dépendance canadienne comme levier, plus il donne au Canada une raison de devenir moins dépendant.
Trump joue peut-être pour gagner aujourd’hui.
Carney semble jouer pour que le Canada puisse davantage décider demain.
Attention : rien n’est gagné. Les tarifs feront mal, des emplois sont menacés et remplacer des décennies d’intégration économique prendra du temps.
Mais la vraie question n’est peut-être plus :
« Qui gagnera la guerre des tarifs? »
Elle devient :
🇨🇦 Combien sommes-nous prêts à payer aujourd’hui pour demeurer maîtres de nos décisions demain?
La partie ne fait que commencer.

Nous sommes le pays le plus riche par habitant dévelopond nos resources et diversifions notre commerce sur tout les continents et prendre bien soin que ses échanges soit équitable pour les deux parties
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