Dans son article « Trump, communiste ou fasciste? L’oligarchie derrière les étiquettes », il propose une grille plus précise : celle d’une oligarchie personnalisée, où la richesse compte, mais où la proximité avec le président pourrait devenir presque aussi importante que les règles elles-mêmes.
C’est là que le débat devient intéressant.
Les États-Unis ne sont pas une dictature. Les élections, les tribunaux, les médias, les États fédérés et la société civile constituent encore de véritables contre-pouvoirs. Duchesne le reconnaît lui-même.
Mais plusieurs tendances soulèvent une question légitime : lorsque des entreprises doivent négocier exemptions, protections ou avantages directement avec le pouvoir politique, sommes-nous toujours dans un système où les mêmes règles s’appliquent à tous?
Le véritable enjeu n’est donc peut-être pas de trouver l’étiquette parfaite.
Il est de demander :
Qui gouverne réellement, selon quelles règles, et au bénéfice de qui?
Référence : Érick Duchesne, Échos d’un monde en tension, 11 août 2026.
Les faits d’abord. Votre opinion ensuite.

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